Les trois fuites d’une semaine normale
Rien sur cette page n’est une surprise en soi. Un appel sonne dans le vide pendant que vous êtes sous un évier. Une soumission s’éteint et personne n’y retourne. Une équipe attend quatre-vingt-dix minutes une livraison. Chiffrées une fois et multipliées par les semaines que vous travaillez, ces trois fuites ensemble dépassent habituellement n’importe quel chantier isolé sur lequel vous avez négocié toute l’année.
Les appels et les soumissions sont chiffrés de la même façon : combien, multiplié par la part des soumissions que vous remportez, multiplié par ce que facture un chantier typique. Cette part est le chiffre autour duquel tout ici tourne, et elle n’appartient qu’à vous. Comptez vos cinquante dernières soumissions plutôt que d’emprunter un chiffre. La troisième fuite est d’une autre nature. Les heures d’équipe inoccupées sont de l’argent déjà sorti du compte, pas un revenu que vous n’avez pas gagné, et elles ne sont additionnées ici que parce qu’elles sortent de la même semaine.
Lisez la réponse comme un plancher. Tout ce que vous avez laissé vide est exclu plutôt que présumé égal à zéro, alors le vrai chiffre est celui-ci ou plus élevé, jamais moins. L’erreur courante consiste à discuter du chiffre plutôt qu’à le mesurer : une quinzaine de coches sur un calepin près du téléphone règle la question mieux que n’importe quelle estimation.
Zeus garde les soumissions rattachées au chantier pour lequel elles ont été écrites et enregistre les heures pointées sur le chantier où elles ont été travaillées, de sorte que la prochaine fois, le décompte vient de vos propres dossiers.